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 It's never gonna work between us •• [PV Milo]

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AuteurMessage
Ella Amélie Acosta-Gagnon
Sunshine I'm in my dreamy world up there ❁❁
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Messages : 122
Date d'inscription : 05/03/2011
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Pseudo : Claire

We were never meant to worry the way that people do
And I don't need to hurry as long as I'm with you
We'll take it nice and easy and use my simple plan
You'll be my lovin' woman, I'll be your lovin' man
We'll take the most from living, have pleasure while we can
Sha-la-la-la-la-la, live for today

ma petite vie.
relations :
histoire, en bref:
caractère:

MessageSujet: It's never gonna work between us •• [PV Milo]   Dim 20 Mar - 1:58

    There’s a spanner in the works you know
    You gotta step up your game to make to the top Let’s make this happen, girl you gonna show the world that something good can work and it can work for you and you know that it will. Let’s get this started girl, we’re moving up we’re moving up It’s been a lot to change but you will always get what you want. Took a little time to make it a little better, it’s only going out, just one thing and another, you know! You know! Two Door Cinema Club Something Good Can Work.



    Mes frêles doigts serrés autour de mon mollet blessé, j'étais estomaquée, les yeux plissés par la douleur aiguë qui me tenaillait les entrailles. Au sommet de la pyramide humaine, j'avais esquissé un faux mouvement qui avait engendré ma chute, et m'avait précipité en bas de l'échelle où le sol m'avait cueillit brutalement, mon avant bras heurtant la pelouse de plein fouet et cédant sous mon poids, un craquement inquiétant avait suivit le malencontreux incident, alarmant le coach sportif de mon équipe de cheerleader. Les sirènes criardes de l'ambulance avaient percé le silence de cette belle après midi ensoleillée et m'avait propulsé ici, à l'hôpital St Justine. On avait classé mon état comme secondaire, me barricadant dans la vaste salle des urgences où les infirmiers faisaient des va et vient incessant sous l'ordre des chirurgiens virevoltant d'un patient à l'autre. Ce brouhaha empira mon mal de tête et il me semblait que ma boîte crânienne n'allait pas tarder à exploser, répandant ma cervelle sur les quatre murs qui me capitonnaient, instaurant un réel cas d'urgence. Les hurlements, se répercutant sur les cloisons bourdonnaient à mes oreilles depuis maintenant des heures et le temps capricieux prenait un malin plaisir à étirer les secondes tant bien que ces dernières devenaient des minutes sempiternelles. J'étais comme une malheureuse gamine, abandonnais sur une chaise en plastique austère, sans parents inquiets se dirigeant toutes les cinq minutes à l'accueil pour soudoyer la mâcheuse de chewing-gum responsable des urgences. J'avais juste prévenu mon frère William de venir me chercher, chose qu'il ne pourrait pas faire avant des heures parce que monsieur était occupé, c'est vrai que avec une petite soeur à l'hôpital, il y avait plus important à faire. Les larmes me piquaient les yeux, j'avais peur de passer des mois confiner dans mon invalidité et de ne plus pouvoir pratiquer de sport pendant une durée indéterminée. Alors que mes prunelles noisettes s'embuèrent, je distinguais un garçon aux yeux azurs et aux cheveux dorés se tenant au pas de la porte, l'air décontracté, il ne se rendait même pas compte qu'une ambulance pouvait arriver à tout moment et qu'il bloquait le passage. Je fronçais les sourcils, non insensible au culot dont cet arrogant faisait preuve, pour qui se prenait-il quand il daigna enfin hausser le petit doigt et s'avancer au centre de la pièce. Mes yeux se perdirent dans la contemplation de ses traits et je le reconnus instantanément. Cet impertinent n'était autre que le meilleur ami du lâcheur que j'avais pour frère, sans doute, me l'avait-il envoyé en personne. Je me renfrognais, indifférente aux larmes séchés qui étaient déposées sur mes joues, je n'appréciais guère Milo, il traînait trop souvent à mon goût dans les parages, toujours avec mon frère, il n'avait même pas éprouvé la moindre culpabilité en me faisant des avances, derrière le dos de mon frère qui plus est, entendons nous bien. Je roulais des yeux agacée, j'étais prise au piège, je ne pouvais aller nulle part ailleurs, la douleur lancinante persistait dans les profondeurs de ma jambe m'intimait à rester clouée sur ma chaise piteuse et d'accepter pour héritage sa désagréable compagnie pour le reste de l'après midi. Je ne lui fis même pas signe, le laissant me chercher des yeux, mes prunelles ne le quittaient plus, jusqu'à que ses yeux s'écarquillèrent de plaisir et qu'il me décocha son sourire séducteur et ravageur. Je soupirais, exaspérée, pourquoi ne me laissait-il dont pas tranquille, il savait pertinemment que je sortais avec Cody et qu'il n'y avait pas la moindre chance que mon coeur balança en sa faveur et que ma silhouette élancée ne tomba dans ses bras musclés. Je préférais fixer le mur, focalisant mes pensées sur une publicité préventive contre le virus du SIDA lorsqu'il se jeta avec désinvolture sur la chaise voisine. « Que fais-tu là?» Entamais-je. Je n'avais pas masqué le ton inhospitalier de ma voix, ne désirant même pas sympathiser et lui laisser espérer une quelconque ouverture. Son assurance me laissait un goût amer et une envie folle de le jeter de sa chaise afin de mettre le plus de distance possible entre nos deux personnes, un ouragan de colère bouillonnait en moi, je n'aimais pas que l'on se mette à jouer avec les sentiments d'autrui aussi aisément pour engendrer son propre plaisir personnel de courte durée. Milo pouvait beau être un tombeur invétéré, je n'étais pas comme ces filles naïves qui bavaient ouvertement devant sa carrure sculptée dans du marbre, je savais très bien comment le situer, et lui avait déjà collé l'étiquette « coureur de jupons» en plein milieu de son front hâlé. « Que les choses soient claires, je n'accepterai aucun débordement de ta part, aucune phrase déplacée ni aucun geste inapproprié.». Je croyais entendre Soeur Marie, qui donnait des cours de catéchisme le dimanche matin au lycée Dawson, mais j'en avais que faire, les choses étaient clarifiées, je ne voulais pas passer le reste de la journée à le rembarrer à chaque seconde, il en était ainsi. La douleur intense, me rappela à l'ordre, je souffrais le martyr et personne ne venait m'apporter les soins nécessaires, je jurais en mon fort intérieur , priant qu'on veuille bien s'occuper de moi incessamment sous peu.
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