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 un verre, deux verre, trouks verusa (non je ne suis pas saoule !) • pv

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Naomi Carter

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MessageSujet: un verre, deux verre, trouks verusa (non je ne suis pas saoule !) • pv   Dim 20 Mar - 2:30


Les yeux rouges, elle avait essuyé une larme qui coulait sur sa joue de porcelaine. On aurait pu croire qu'elle était triste, qu'elle pleurait la mort ou la perte, pourtant on était loin de se douter qu'elle effaçait le mal, comme pour camoufler ses illégalités. On entendis un reniflement, puis on la vit balayer les restes pour les faire disparaitre. Quelques secondes plus tard, elle planait. Je serrai les points, mes dents grincèrent ensemble. Je laissais ma tête tomber sur l'accoudoir du sofa, mes yeux étaient lourds. Dans ce sommeil légé je la revis, cette blonde de porcelaine. La perfection incarnée, la jalousie pure. Cette demoiselle de mon imaginaire, ce personnage fictif filmographique, défoncée comme personne. Elle avait été la dernière chose que j'avais vue avant de sombrer. Elle en était au moment où la police découvrait qu'elle était de mèche avec l'assassin. Un film policier me direz-vous.. je répondrais que c'était la dernière fois que je regarde ce genre de film seule. Ils ne me passionnent pas, je ne fais que de dormir. Les yeux lourds, cette fois j'étais dans un sommeil léger. À l'habitude, même un tremblement de terre ne pourrait me sortir de mon sommeil. il faut croire que je ne somnolais simplement, car mon téléphone portable vibrant contre mon abdomaine bien dure - merci les séances intenses de gym trois fois par semaine - me sorti rapidement des bras de Morphée. Je sursautais, redressant mon petit corps toujours frêle ne s'étant pas encore remis de ce petit repos, attrapant l'engin entre mes mains. Un petit sourire aux lèvres, je hochais la tête à moi-même comme si je voulais me convaincre d'accepter. Il y a peu de temps, j,avais proposé à Ella de sortir. Faire son «baptême de majorité» si on peut le dire ainsi. Au programme, une sortie entre fille ainsi qu'une tournée de tous les bars/night club/afters possible & accessible. Montréal était à nous. Je m'étais montrée très enthousiaste, chaude à l'idée je dirais même, mais je ne pensais pas que le jour J allait sonner de si tôt. Je me faisais... vieille, il fallait se l'avouer. Vingt-et-une année et je me sentais déjà comme si j'en avait trente. La nuit était jeune et je dormais déjà. Mais j'acceptai, pour Ella, parce que je lui avais promis et que je tiens toujours mes engagements. Un peu d'alcool me tiendrait réveillée, c'était tout ce que je demandais. Puis, nous avions une bonne raison de sortir ; nous devions fêter. J'avais manqué sa soirée d'anniversaire, il était dans mon devoir de grande soeur fictive de rattraper ce temps perdu. Passer le cap des 18 ans était un rituel, nous nous devions de le fêter comme il se doit ! Et quoi de mieux pour marquer ce jour - ouais, bon à défaut de pas l,avoir fait le jour même on se reprend plus tard ! - qu'un tenue à faire tourner les têtes ainsi qu'un bonne compagnie et des marres de tequila !?
J'avais pris deux bus & un métro pour passer chercher la reine de la soirée et ensuite nous rendre au club et j,avais déjà signé mon arrêt de mort, je voulais être tout de même en mesure de contrôler la quantité d'alcool qu'elle ingèrerait. J'étais sous sa responsabilité malgré son âge, je devais faire preuve de maturité : lui donner un exemple.. passable. être un genre de modèle. J'avais fais des conneries à cet âge, il n'était pas obliger qu'elle suive les traces de l'ancienne Naomi. La nouvelle était franchement mieux, elle savait se contrôler. Avoir du plaisir avec modération. Picoler sans avoir de conséquences majeures. Vomir, ça oui... mais jamais se retrouver dans des situations compromettantes. Vivre sa jeunesse intelligemment. Si je pouvais lui transmettre une chose, ce serait la sagesse. La force de savoir exactement quand dire oui ou non. En ligne, prête à entrer dans le club, je me tournai vers elle. « tu n,as qu'une règle à respecter : si ton frère te gronde, tu dis que c'est ma faute ! » J'étouffais un fou rire, puis avançai un pas. Ladies night, c'est gratuit pour vos mesdemoiselles. pièce d'identités je vous pris ? je tendis ma carte, Ella fit de même. Le portier scruta les pièces longuement, je fis surprise d'observer qu'il regardait la mienne et non celle de ma compagne. Je faisais pourtant bien mon âge... il avait besoin de lunette de portier ! C'est bon, vous pouvez y aller les filles. Nous primes possession de nos acquis, les rangeâmes et pénétrâmes dans notre royaume pour la nuit. « Prête ? Sans attendre sa réponse j,avais pris possession de sa main et nous étions déjà devant le bar. « Deux daïquiri fraise bien frais ! Ce soir, c'est moi qui paie ! À ta santé Ella !» Criais-je en fracassant nos deux verres.
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Ella Amélie Acosta-Gagnon
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And I don't need to hurry as long as I'm with you
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We'll take the most from living, have pleasure while we can
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MessageSujet: Re: un verre, deux verre, trouks verusa (non je ne suis pas saoule !) • pv   Dim 20 Mar - 14:18




    La brise de la nuit glaciale s'engouffra à l'intérieur de mes cheveux soigneusement bouclés pour l'occasion, ce soir était notre soirée, je m'apprêtais à rejoindre ma grande soeur de coeur Naomi pour une virée folle des bars de toute la ville. Mes poils se hérissèrent face à la fraîcheur de cette nuit d'hiver, à deux jours du printemps, le climat ne s'était pas encore adouci, chose qui n'était guère étonnante pour une ville comme Montréal, ma commune natale, l'agglomération qui m'avait vu venir au monde. Malgré les intempéries, je ne mettais jamais défilée, je n'avais pas fuis lâchement vers le sud pour un endroit plus propice comme la bonne et vieille Californie. Je ne pouvais me résoudre à quitter mon chez moi, ces ruelles familières me tenant bien trop à coeur. J'arpentais la rue principale, défilant devant les boutiques endormies, les vitrines obscures protégées par des grilles en ferraille contre de potentiels voleurs. Mes fines jambes me guidais vers ma seule et unique destination, le club 737, réputé pour son ambiance décontractée et chic. Mon frère William m'en avait tant vanté les mérites qu'il me tardait de le voir en vrai, enfin dix huit ans, j'étais telle une jeune femme à qui la vie ouvrait chaleureusement les bras, lui promettant monts et merveilles, maîtresse de mon destin, je pouvais à présent faire ce qui bon me semblait, cet excès de liberté me rendait euphorique, j'avais à l'esprit des pensées de plus en plus folles à assouvir que je réprimais avec beaucoup de complexité. La lune perçait la nuit étoilée, veillant sur les québécois d'ors et déjà endormis à poing fermés, rêvant d'un monde imaginaire bien à eux avant de se lever le lendemain matin à l'aurore pour une nouvelle journée de travail intense. Je respirai la joie et la bonne humeur, j'avais tellement hâte de retrouver Naomi, cette fille en or que j'admirais tant, elle était l'un de mes modèles que je m'appliquais à suivre, j'avais toujours eu besoin d'inspiration, d'un guide pour ne pas me perdre dans ce monde dont l'immensité lui faisait défaut. On pouvait très vite déchanter, une erreur après l'autre pouvait nous entraîner au fond d'un précipice dont l'atterrissage se faisait sévèrement agressif et cinglant dans les coins malfamés ténébreux et cabalistiques du vieux Montréal. Étant une personne sage et judicieuse, je savais éviter ces traquenards et m'étais promis de ne jamais m'y tordre la cheville pour m'y étaler de tout mon long. Le centre ville avait été déserté, à part l'ombre de quelques taxis, j'étais l'une des seule habitante à avoir pointer le bout de mon nez en cette soirée hivernale, j'espérais que l'ambiance serait plus apte une fois arrivée sur les lieux, événement qui arriverait bientôt, je n'étais plus très loin de mon point de rendez-vous, mes cheveux longs voletaient au vent et un large sourire béat était plaqué sur ma petite tête ronde espiègle, reflétant l'allégresse dût à l'idée perspective que je me faisais de cette soirée. Après avoir tourner le coin de l'avenue de mon pas enjoué, j'apercevais les logos illuminés du Club 737, une modeste queue leu leu se tenait derrière les grandes portes battantes de l'entrée, barrées par un vigile bodybuildé jusqu'aux doigts de pieds à la mine revêche, il affichait un regard mauvais et jaugeait avec désapprobation le courageux jeune homme aux dreadlocks sales qui avait osé venir se présenter en tongues de surfeur bleu indigo. Je rejoignis avec empressement et une joie non dissimulée Naomi qui se dressait à la tête de la file indienne, et qui m'accueillit tout sourire. « Ne t'en fais pas, je ferai l'impasse sur les détails sordides de cette soirée.» Je lui rendis son sourire en lui décochant un clin d'oeil complice, la soirée promettait d'être extraordinaire et j'avais d'extrêmes palpitations rien que de songer à ce qu'elle nous réservait. J'avais beau avoir l'âge légale, il me semblait que j'allais braver des interdits, et proie à mon excitation, je ne pouvais cacher mon sourire nerveux et extasié. Je présentais ma pièce d'identité la main tremblotante, ce qui ne parut pas ébranler le vigile le moins du monde, trop concentré à inspecter sous tous les angles la carte d'identité de Naomi. Une fois les portes passées, je la gratifiais d'un sourire. « Il t'a redonné une seconde jeunesse dis donc, il a dû te prendre pour une lycéenne.» Naomi était une femme belle et mature, il était évident qu'elle n'était plus une banale lycéenne désordonnée, elle dégageait la grâce même et une assurance à toute épreuve. Cependant, la fraîcheur et la jeunesse qui émanait de son visage pouvait permettre le bénéfice du doute. Je me retrouvais entraînée parmi la foule, évitant les danseurs comme je le pouvais, je serrais la main de Naomi pour ne pas la perdre et nous atteignîmes le bar sans peine. A peine ici depuis deux minutes, j'avais déjà mon premier verre à la main, un sourire nié niché sur mon visage, je savourais ce moment pleinement et trinquais avec la jolie brune. « A la tienne!» Enchainais-je. J'apportais la mixture à mes lèvres et bu goulument plusieurs gorgées avant de froncer mes sourcils parfaitement épilés. Le liquide me chatouilla la gorge et dissipa le peu de raison qui me restait à l'esprit, j'étais assise à ce comptoir dans un seul et unique but, faire la fête jusqu'aux premières lueurs matinales. Je reposais mon verre avec fracas avant de pousser un cri de joie. « Yaouh!!» Les regards inquisiteurs me laissaient de marbre, je reportais mon attention sur Naomi, mes prunelles brillantes de satisfaction. « Merci Bella! Tu as passé une bonne journée? Raconte moi tout tes coups de coeur, je veux tout savoir.» Soirée entre filles oblige, les commérages allaient aller de bout en train et tous les potins seront épluchés au peigne fin.
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Naomi Carter

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MessageSujet: Re: un verre, deux verre, trouks verusa (non je ne suis pas saoule !) • pv   Mar 22 Mar - 16:23


la beauté, la jeunesse, la naïveté : ce que j'aimerais retourner à mes jeunes années de folies. Ella était comme moi, à son âge. L'âge où j'ai compris qu'agir avec intelligence était mieux que par méchanceté ou par majorité. Là où je compris que «faire un truc parce que c'est cool et que les 1000 autres filles du lycée on fait cette chose» n'était pas forcément «cool». Elle était fraiche, méfiante par moment, quelque peu anxieuse ou nerveuse à l'idée de sortir en tout légalité. Elle me donnait la bouffée d'air frais que je demandais à recevoir. Je ne serait pas «l'éternelle adolescente» ou «la vieille qui essaie de faire jeune», parce que tout simplement jouer une rôle est ringard, mais elle me faisait sentir comme si j'avais dix-huit ans à mon tour. Du haut de mes vingt-et-un an, je ne semblais pas si vieille, mais si on se remet en question et qu'on y pense bien comme il le faut : il ne me restait plus tant d'année de plaisirs de jeunesses à savourer. La vie se passait si rapidement, un jour on entre au collège, le lendemain on est diplômé du lycée, puis dans une semaine on termine l'université. Dans les années à venir, j'aspire à vivre ce qui est préconçu si on le veut. Trouver l'homme idéale, partager un appartement, dénicher un boulot en tant qu'avocate, se marier, acheter une maison dans la banlieue ou à quelques mètres de montréal, avoir un premier enfant, ouvrir son propre cabinet (...) Tant de grandes choses pour une si petite vie. Il fallait le dire, j'avais l,ambition. Et bien évidemment, tout n'arriverait pas d'un coup, mais à un moment Ella sortira fêter seule avec ses copines et moi, je serai la mère qui s'occupe de sa petite fille et de son mari. Je sais que je serai cette femme, qui ne chercherait qu'à rendre le bonheur à tout le monde. Celle qui se pliera en quatre pour satisfaire toutes les exigences, et qui se négligera. Je me faisais moins solide qu'Ella, plus vulnérable même si mon instinct protecteur demeurait toujours présent. Elle avait beau avoir atteint l'âge légale de boire, j,avais moi-même proposé cette sortie, je m'en faisait pour elle. Il n'y avait plus de limite, mais je sentais quand même en moi bouillir l'envie de la mettre en garde. Trop maternelle, j'avais ce sentiment avec tout ceux qui comptaient à mes yeux. « C'est parce qu'il fait noir et qu'il a pas vue mes rides » Décrétais-je en riant. Malgré ma pointe d'humour, je laissais paraitre mon phobie de vieillir sans avoir accomplis les choses qui me tenaient à coeur. Je tournais vers l'humour cette peur, essayant de la dissimuler. Ce soir, aucun coup de blues était permis ! nous devions nous amuser, c'était la règle d'or. Ça, ainsi que de boire !
L'ambiance était frénétique. Les danseurs, consommateurs en grande partie, se laissaient aller au rythme du dj. Il était le maitre de la soirée, regardait en notre direction plus que le nombre de fois qu'il reposait ses yeux sur ses disques et ses tables tournantes. « Ella, t'as un admirateur » Dis-je en trinquant nos boissons alcoolisés l'une contre l'autre. Le gout de l'alcool se fraya un chemin à ma trachée et laissa un sentiment de fraicheur. Je lui souris, je n'étais pas assez pompette pour me confier si ouvertement, mais elle laisser comprendre que le moment des potins avait sonné. Je calais mon verre, le déposait bruyamment sur le comptoir du bar et en commandait un autre. « mmmmh, bien. Mais je sais que ce qui t'intéresse le plus est la partie «qui est dans tes pensées», petite curieuse ! -rires- mmmh, bah.. y'a un mec. enfin peut-être. Rien d'officiel, un très très bon ami.. enfin, comme je dis rien de sérieux» Non, je n'étais pas saoule.. enfin du moins pas encore. «je suis pas douée dans ce genre de truc ! tu veux savoir quoi -rires- ?» Je pris un gorgée de mon nouveau verre, regardant au loin.
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MessageSujet: Re: un verre, deux verre, trouks verusa (non je ne suis pas saoule !) • pv   

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